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Convergences Kung-Fu Wushu

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Pourquoi faut-il faire des auto-massages ?

18 Septembre 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Sport Santé

Pourquoi faut-il faire des auto-massages ?

Les auto-massages sont depuis quelques années, de plus en plus utilisés ; que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans votre pratique sportive.

On peut les utiliser comme échauffement pour préparer le muscle à l’effort mais aussi en fin de séance pour redonner de la souplesse au muscle et au fascia.

 

Le fascia est une gaine de collagène qui entoure absolument tout dans le corps humain (muscles, vaisseaux sanguins, nerfs, os, …). Il donne de l’élasticité mais protège également en donnant de la souplesse, permettant ainsi au corps de mieux absorber les différents chocs. Avec le temps ces gaines se rigidifient, c’est pourquoi les étirer est primordial, bien que désagréable les premières fois.

Dans une séance spécifique les automassages permettent d’augmenter la souplesse articulaire et musculaire et détendent le corps en dissipant les tensions qu’elles soient dues à une pratique sportive, à une position trop longtemps maintenue (la position assise par exemple, qui engendre beaucoup de problèmes de dos) ou à des tensions psychologiques (surmenage, stress, angoisse).

 

Techniques

 

En fonction du massage utilisé (petits cercles autour du point douloureux, appuyer-glisser, écrasement), les automassages auront pour effet de détendre, relâcher, ou préparer les muscles, tendons, ligaments et fascia.

 

Le but étant de détendre un muscle avant une séance, en le préparant à un effort. Ce qui permettra une utilisation plus efficiente de ce dernier. Ou bien, le relâcher après une séance en redonnant de la souplesse au fascia en étirant les fibres de collagène.

 

Les auto-massages servent également à relâcher des points de tensions qu’ils soient dus au sport ou non. On les appelle les “trigger point”, ce sont ces petits points douloureux qui nous empêchent de faire un mouvement sans ressentir une gêne. Ces points sont souvent dans le dos et nous empêchent de nous tenir droit, de respirer profondément …

 

Pour les relâcher placer la balle au niveau d’un de ces points, bloquez la en vous appuyant sur le mur (ou au sol) et faites de tout petits cercle autour du point. Attention à ne pas exercer une pression trop forte et à ne surtout pas là maintenir plus de 2 minutes. Si le point  ne disparaît pas, recommencer plus tard dans la journée ou-bien le lendemain. Vous pouvez également utiliser la canne de massage.

 

Pour masser afin de redonner de la souplesse, il faut écraser le muscle, maintenir cette pression et la faire glisser. Par exemple avec le bâton,écrasez la cuisse au niveau de la hanche, et le faire glisser jusqu’au genou. Augmentez la pression de massage au fur et à mesure de votre pratique. pour cette technique et le rouleau sont utilisable également.

 

Le matériel et leur utilisation

foam roler

foam roler

foam roller ou rouleau de massage

Il est le plus large des outils, il ne cible pas un point précis mais permet un travail plus global. Il existe plusieurs modèle. Les longueurs et les largueurs varient, mais également la dureté de la mousse. Pour des débutants privilégiez des rouleaux assez mous pour ne pas trop écraser vos muscles, ce qui pourrait s’avérer douloureux.

Il est utilisé soit entre soi et le sol pour une pression forte, soit entre soi et le mur pour une pression plus légère. Placé au sol, allongez-vous dessus et faite de léger va et vient.

Pourquoi faut-il faire des auto-massages ?
Le bâton d'auto-massage ou stick

Le bâton d'auto-massage ou stick

Plus fin que le rouleau mais également plus maniable, il permet un travail plus localisé, bien que la zone du dos reste difficile d’accès. Différents modèles existent, ils sont soit rigide soit très légèrement flexible. À maintenir fermement des deux mains et faire rouler comme un rouleau à pâtisserie sur le muscle que vous voulez relâcher. Plus complexe d’utilisation pour la partie dorsale, préférez lui le rouleau

 BLACKROLL® BALL 8

BLACKROLL® BALL 8

Les balles permettent un travail beaucoup plus précis. Elles sont surtout utilisées pour relâcher des « trigger point ». Elles sont à utiliser soit couché sur le sol, soit dos au mur. Placée dans une chaussette vous pourrez travailler de manière bien plus précise quant au positionnement de la balle, une fois dos au mur.

 BLACKROLL® BALL 12

BLACKROLL® BALL 12

La BLACKROLL® BALL 12 est l’outil d’entraînement parfait pour l’auto-massage ciblé afin de traiter de manière autonome les tensions musculaires. Contrairement à la petite balle (08 cm) de BLACKROLL®, la balle de massage BLACKROLL® BALL 12 possède une plus grande surface et cible précisément les groupes musculaires et les fascias. Vous pouvez réguler la pression grâce au poids de votre corps afin d'atteindre des muscles superficiels ou plus profonds.

Les auto-massages : Les bienfaits

  1. Relâchent les tensions musculaires
  2.  Améliorent la circulation sanguine (fini les jambes lourdes et la cellulites … Ou presque !)
  3.  Préviennent les blessures sportives et améliorent la récupération

 

La pratique de l’auto-massage permet de détendre les muscles, les tendons, les fascias et les ligaments  ce qui les rend plus réactifs. Les adhérences des tissus (trigger point) seront de moins en moins nombreuses. Vos tensions et vos douleurs diminueront sensiblement. Votre corps réagira de mieux en mieux aux étirements, il récupérera plus vite après l’effort.

 

Les auto-massages sont d‘une facilité d’utilisation déconcertante. Nul besoin d’acheter pour cela le top du matériel. Une balle de golf ou de tennis, un manche à balais ou un rouleau à pâtisserie feront, pour les débuts, amplement l’affaire. Une fois accoutumé à leur utilisation, passez à du matériel prévu à cet effet, la pratique deviendra de plus en plus efficace. L’auto-massage est en plus bien moins couteux qu’un masseur, il faut simplement le pratiquer de manière régulière.

 

Nous serions ravi de vous faire tester leur utilisation avant ou après un cours de tai ji quan ou de baduanjin qigong!

Pour cela n’hésitez pas à nous contacter.

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Principes et techniques du tai ji quan (tai chi chuan)du Dr Tseng Ju Pai

11 Septembre 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Tai chi chuan,Tai ji quan

extraits de son livre 'Pugilisme primordial - Tai Chi Chuan ".

Le Dr Tseng était un disciple du grand Maître Yang Cheng Fu

Principes et techniques du tai ji quan (tai chi chuan)du Dr Tseng Ju Pai

Les principes et techniques du Tai Chi Chuan sont quelque peu inhabituels. Tous sont cependant contenus dans les Golden Maxims transmises par Wu Ho-Ching. Pour les débutants, il est nécessaire de donner ici un résumé.
 

  •  1. La colonne vertébrale, en particulier le cou, doit être maintenue bien droite afin que le fluide vital (qi) puisse facilement s'élever vers le haut et que l'esprit puisse également s'élever constamment. Mais pour faire des mouvements, la poitrine doit être légèrement concave et le dos légèrement convexe, afin que le souffle puisse couler au Tan Tien.

 

  •  2. L'épaule doit être abaissée et le coude abaissé. Si les épaules sont relevées, le souffle peut «flotter» et le corps devenir faible. Lorsque le coude se lève horizontalement, le bras devient faible, ce qui permet à l'adversaire de le disloquer.

 

  •  3. Les positions et les mouvements des mains doivent être alternés avec Yang (la force réelle ou exercée) et avec Yin (la force irréelle ou moindre).

 

  •  4. Le fluide vital (qi) doit toujours couler dans le Tan Tien, de manière à rendre le corps non seulement plein de vigueur mais également inlassable.

 

  •  5. Tout le corps, en particulier l'abdomen, doit être complètement détendu, ce qui le libère de la tension nerveuse afin de garantir un écoulement fluide du fluide vital (qi). Pour cette raison, les actions pratiques doivent être en accord avec la respiration et prises de manière détendue, lente et progressive. Il est conseillé de laisser le corps transpirer pour accélérer le métabolisme et provoquer de nombreuses plaintes internes, car la transpiration est un processus de relaxation et de refroidissement.

 

  •  6. L'esprit doit être fixe et calme, alors le sens est sobre et sans peur. Ainsi, il peut librement appliquer les techniques de l'art.

 

  •  7. Les actions du corps doivent être coordonnées avec le mental. En cas d'urgence, l'esprit agit rapidement et, lorsque les forces physiques et psychiques s'unissent, elles créent immédiatement une super-force (inhabituelle).

 

  •   8. Il faut garder son esprit à la taille, à tout moment, en le desserrant, pour qu'il tourne comme une roue. Il doit être en harmonie avec les membres en tant que tout intégré, de sorte que la technique soit sans faille et efficace dans son application. N'oubliez pas que, tout en mettant en avant la force, il faut utiliser la taille et la garder immobile, tout simplement détendue et concentrée dans une seule direction.

 

  •  9. Ne jamais utiliser la force contre la force. La force d'un adversaire devrait être cédée à. Lorsque le côté gauche est poussé (lorsque la force est appliquée), il devrait devenir irréel (vide, cédant). Même avec le droit. Le reste peut être traité de la même manière. Ce sont des moyens négatifs. La méthode positive consiste à utiliser la force de l'adversaire, même à le jeter, à le marteler ou à le mater. Le terme technique ici est "force d'emprunt". Les techniques de Tai Chi Chuan sont les plus utiles en général pour atteindre ce but.

 

  •  10. Une action rapide est reçue avec une action rapide. De même une action lente avec lente. Comment peut-on réagir plus rapidement que l'adversaire? Il faut faire attention au triangle de son haut du corps. Le haut et deux épaules. Quand le haut bougera, sa jambe serait soulevée. Quand son épaule droite bouge, sa main droite est levée. Même avec la gauche. En tant que fils lorsqu’il se déplace, des mesures doivent être prises immédiatement.
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Forum des sports le samedi 5 septembre 2020

1 Septembre 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #ConvergenceS infoS

Forum des sports le samedi 5 septembre 2020

Le forum des sports tiendra sa troisième édition samedi 5 septembre dans le respect des consignes sanitaires. L'organisation pourrait donc évoluer au dernier moment.

 

Dates et horaires
Samedi 5 septembre de 9h à 17h

 

Lieux et accessibilité
Palais des sports Maurice-Thorez

 

A priori, le rendez-vous est fixé sur les terrains de tennis couverts du Palais des sports. Mais attention, selon l’évolution de la situation sanitaire, l’évènement pourra être adapté. Quoiqu'il en soit : port du masque et lavage des mains au gel hydroalcoolique à l’entrée seront obligatoires.​​​​​​​

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Les bénéfices de l’activité en plein-air

1 Septembre 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Sport Santé

parc André Malraux

parc André Malraux

C’est prouvé scientifiquement, effectuer un sport en plein air est le remède idéal pour lutter contre les effets du stress.
 

Lorsque l’on sait que la première cause de la dépression est l’excès de stress, le sport en plein air est le meilleur moyen pour se revitaliser 

Faire du sport dehors permet de se reconnecter avec la nature, de se recentrer sur ce qui compte réellement à nos yeux. La marche matinale est ainsi conseillée pour commencer au mieux la journée. La marche développe les pensées positives et limite ainsi fortement les désagréments responsables de tous nos maux, comme le stress et l’anxiété.

Pratiquer une activité à l’air libre est également recommandé pour s’oxygéner. La santé mentale est mise à rude épreuve tous les jours, et pour cela, il est important, quel que soit son âge, de développer son activité mentale. La pratique d’un sport en plein air permet ainsi de pratiquer une véritable méditation inconsciente, de quoi se redynamiser et faire le plein de pensées positives.

L’activité en plein air pour se reconnecter avec la nature.

Être dehors et découvrir chaque jour des paysages différents et nouveaux comble notre esprit d’ondes positives. La nature nous offre ainsi la possibilité d’éviter les pensées ruminantes qui sont néfastes à notre moral.

Pour garder l’envie et la motivation au quotidien, les sports en extérieurs sont l’occasion de découvrir des sentiers encore inexplorés en s’émerveillant de la beauté que vous offre la nature au quotidien. Les terrains accentués et irréguliers sont l’occasion de vous mettre au défi et de brûler encore un peu plus de calories !

De plus, les activités en plein air sont souvent ludiques et accessibles à tous. Quoi de mieux que d’en faire profiter l’ensemble de la famille ? Ainsi, faire une balade en famille, avec ses amis ou ses animaux de compagnie, les sorties sont l’occasion de se rapprocher et de prendre le temps de se parler sans être constamment dans l’urgence du quotidien.

Le plein air, pour éviter la routine et les baisses de motivations !


Lorsque l’on se remet à la pratique sportive après plusieurs années sans pratique, faire du sport en salle ou chez soi, seul, est le meilleur moyen de ne pas réussir à tenir ses objectifs !

Le sport en plein air est donc l’occasion de combattre cette routine en faisant varier les paysages, les parcours et surtout, les exercices ! Le tout, sans utiliser le moindre appareil, la forêt regorge de coin d’entraînement, de rivière a traverser, de sentier ardu à monter … La nature vous offre un terrain de jeux inépuisable qui vous mettra a rude épreuve,

Parc André Malraux

Parc André Malraux

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Tai chi chuan style Wu par Ma Jiangbao

29 Avril 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #tai chi chuan,tai ji quan

Ma Jiangbao

Ma Jiangbao

Les gens connaissent le taichi comme l'une des principales branches du Wushu. C’est l'un des arts martiaux Taoiste. Mais le taichi est-il vraiment ce que les gens pensent ce qu'il est aujourd'hui? Avant 1912 le taichi était transmis à l'intérieur de cercles fermés (cercles familiale), qui de temps à autres absorbaient des provenant du monde extérieur des arts martiaux, mais ce qui a été acceptée a été strictement limité. C'est pourquoi, le taichi est appelé «interne». (Dans la langue chinoise les arts martiaux internes sont exprimées par le caractère qui signifie à l'intérieur ou dans une famille.). Après 1912 M. Xu Yusheng a crée un centre de recherche des sports à Beijing et il a invité les grands maîtres de l'époque tels que Wu Jianquan, Yang Shaohou , Yang Chengfu et Sun Lutang à enseigner le taichi. Par la suite, le taichi a commencé à se répandre aux masses et a ensuite été enseigné assez ouvertement. Comme il était devenu alors possible pour un grand nombre de personnes de l'étudier, le nombre de personnes faisant du taichi a rapidement augmenté.

 

Après un certain temps, le taichi a donné forme aux styles modernes. Au cours de leur développement respectif, il y a eu de nombreux changements dans les postures, mais ils n'étaient pas si grands. Nous pouvons encore voir aujourd'hui que toutes les différentes écoles de taichi ont des postures similaires. C'est après ces développements que les styles ont eu leurs noms respectifs. La popularité de chacun d'entre eux - à savoir les styles Chen, Yang, Wu, Wu (Hao) et sun - a augmenté rapidement en Chine. L'objectif principal de ces enseignants a été de populariser le taichi à grande échelle afin d'améliorer la santé de la nation. Une autre raison importante pour laquelle le taichi est si répandue de nos jours, est la recherche et l'échange qu’ont réalisé ces maîtres et leurs élèves pendant cette période. De nos jours, en particulier en Chine, beaucoup de nouveaux styles avec beaucoup de noms différents sont créés et mélangés avec les cinq styles originaux, sans un réel partage de racines avec eux. Cela est très regrettable. Cela ne complique non seulement les choses, mais cela mélange aussi tout, d'une manière à ce que cela entraîne de nombreux malentendus, en particulier pour les personnes qui sont de nouveaux pratiquants en taichi.

Ma Jiangbao

Ma Jiangbao

Le taichi style Wu a été créé par un Manchoud nommé Quan You (1834 - 1902). Quan You était un élève de Yang Luchan, (le fondateur du style Yang), et Yang Banhou. le fils de You Quan, Wu Jianquan (1870-1942), aimait les arts martiaux dès sa jeunesse et a étudié sous la tutelle de son père. Ce faisant, il s’est rapidement amélioré et a approfondi ses compétences en taichi. Après 1912 il a continuellement développé l'enseignement du style Wu au centre de recherche des sports de Beijing, il a progressivement affiné le style de son père. Ses deux fils, Wu Gongyi et Wu Gongzao, ont été ses premiers élèves. Avec d'autres étudiants, ils ont rapidement atteint un haut niveau. En 1928, Wu Jianquan a été invité à Shanghai pour enseigner le taichi. En 1935, il a créé l’association Jian Quan dont il était le directeur et mon père Ma Yueliang était le directeur adjoint. À ce moment-là Wu Jianquan s'est rendu à Hong Kong et à Canton, ainsi que dans de nombreuses autres villes de Chine du Sud pour y diffuser le style Wu. Lorsque Wu Jianquan décéda en 1942, cela a été une grande perte pour le monde du taichi. Son fils a commencé à enseigner le taichi dans tout le sud de la Chine et le fils de Wu Gongyi, Wu Dagui, a répandu le style dans le sud de l'Asie. Le fils de Wu Dagui, Wu Guangyu, enseigne aujourd'hui au Canada.

 

Wu Jianquan la fille aînée, ma mère Wu Yinghua (1907 - 1996), a commencé l'étude du taichi avec son père à un très jeune âge. En 1935, Wu Yinghua a également été nommé directeur adjoint de l'Association Jian Quan à Shanghai. Elle a épousé un étudiant de son père, Ma Yueliang (1901 - 1998), et tout au long de sa vie, elle a enseigné avec son mari dans toute la Chine. Dans les milieux d’arts martiaux, elle était considérée comme l'un des professeurs les plus célèbres. Ma Hailong, le fils aîné de Wu Yinghua & Ma Yueliang, aimait également le taichi dès son plus jeune âge et c’est maintenant le président de l'Association Jian Quan.

 

Tai chi chuan style Wu par Ma Jiangbao

Je suis Ma Jiangbao le troisième fils de Wu Yinghua et de Ma Yueliang. En 1986, je suis venu en Europe pour diffuser le style Wu et j’enseigner aux étudiants de nombreux pays comme les Pays-Bas, Allemagne, Angleterre, le Danemark et les autres.

 

Avant 1912 le taichi était pratiqué comme une forme rapide. Après 1912, parce que beaucoup de gens commençaient à étudier le taichi à Beijing, dont certains n'avaient jamais fait d'arts martiaux, les mouvements rapides et les sauts ont été supprimés pour rendre la forme plus subtile et précise, et les arrêts ont été supprimés pour se conformer à la théorie du yin et le yang. C'était la naissance du style wu avec sa propre forme lente. Dans le même temps, Yang Chengfu et Sun Lutang etc créèrent leurs propres styles. Par la suite, le tai chi est devenu une forme lente, mais le wu a conservé le style rapide. Le forme lente du style wu a des caractéristiques spéciales telles que la compacité, et il faut être détendu et calme, avec de la souplesse du début à la fin pour que tout le monde puisse le pratiquer.

 

 

Les poussées de mains du style wu (exercice avec partenaire) sont strictement structurées. Le corps est droit et chaque méthode est précise et exacte. La poussée de mains doit être très douce et sans à-coup. En pratiquant, il faut essayer de garder une attitude très calme, pas essayer d'attaquer ou de recourir à la force. Mon père Ma Yueliang disait, "vaincre la dureté avec la souplesse. Tenter de recourir à la force est en contradiction avec les principes de tai chi chuan. Répondre à la dureté avec la souplesse c’est aller avec. Aller avec, c’est neutraliser. L'important pour le débutant est d'apprendre à neutraliser". Les techniques de poussée de mains incorporent des méthodes d’entrainement d’une seule ou de deux mains. Il y a aussi beaucoup différentes méthodes de déplacement, qui sont appris après l'étape de poussée des mains à pas fixe. Les techniques de poussée de mains sont une partie très importante du taichi, et c’est seulement par le biais de la pratique qu’on peut montrer la théorie du taichi. Le style Wu comprend encore le travail de beaucoup d'armes telles que le sabre, l’épée et la lance. Avec les formes lentes et rapides et les poussées de mains, le taichi style Wu est un art martial traditionnel chinois.

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MEILLEURS VOEUX 2020

19 Janvier 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #ConvergenceS infoS

MEILLEURS VOEUX 2020

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BONNE ANNEE 2020

5 Janvier 2020 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #ConvergenceS infoS

BONNE ANNEE 2020

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CONVERGENCES KFW FAIT SA RENTREE !

1 Septembre 2019 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #ConvergenceS infoS

REPRISE DES COURS :

EN EXTERIEUR : LE LUNDI 26 AOÛT

EN SALLE ( DOJO PALAIS DES SPORTS) : LE DIMANCHE 8 SEPTEMBRE

FORUM DES SPORTS DE NANTERRE LE SAMEDI 7 SEPT DE 9H à 17H :

NOUS SERONS PRESENTS AU FORUM DES SPORTS, VENEZ-NOUS VOIR !

CONVERGENCES KFW FAIT SA RENTREE !

Lieux et horaires des cours pour la saison 2019/2020 :

En salle au Palais des Sports Maurice Thorez, 136 av Joliot Curie à Nanterre,

le dimanche de 10h à 11h30 : cours de Taï Ji Quan

le dimanche de 11h30 à 13h: cours de Sport Santé

En extérieur le lundi de 19h à 20h et le mardi de 12 à 13h et de 13 à 14h dans le parc André Malraux

Public : A partir de 14 ans, Pass92 acceptés

en PJ LES TARIFS ET FICHE INSCRIPTION

Pour tous renseignements : 06 63 73 49 54

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Gymnatique chinoise Baduanjin Presentation

11 Février 2019 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Sport Santé

Baduanjin présentation

Ba duan jin

 

Les BA DUAN JIN,  faisant partie des"Classiques originels"

Le Baduanjin, communément traduit par les « huit pièces de brocart », a une histoire de plus de mille ans et remonte à la dynastie des Song. Il fait partie du patrimoine de la culture corporelle chinoise. Cette méthode de Qigong fait aujourd’hui partie de la gamme des Exercices de qigong pour fortifier la santé, rédigée par l’Association chinoise du qigong du bureau des sports de Chine.

Le Baduanjin est composé d’exercices gymniques simples. La composition et l’intensité des mouvements respectent la physiologie naturelle du corps. Aux huit mouvements traditionnels, s’ajoutent la préparation et la fermeture, ce qui en fait une routine complète et unifiée.

Il a été démontré que le Baduanjin contribue à améliorer les fonctions du système respiratoire, la mobilité des membres et des articulations, en plus de favoriser l’équilibre et la concentration. Les exercices aident à régulariser le système nerveux central. Il a été démontré que la pratique régulière permet de renforcer les fonctions cardiovasculaires et aide à améliorer la condition de santé chez les personnes souffrant de maladies telles que la sclérose des artères coronaires et l’ostéoporose. Les exercices du Baduanjin sont également reconnus pour augmenter la fonction immunologique du corps, retarder le vieillissement et prolonger la durée de vie.

 

 

 

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Qui est la dame en rose ? LE MAÎTRE DE Tai-Chi- Chuan, GAO JIAMIN

4 Février 2019 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Tai chi chuan,Tai ji quan

Qui est la dame en rose ?

LE MAÎTRE DE TAI CHI CHUAN

GAO JIAMIN

 

8 Yang Tai ji quan Maître Gao Jiamin

interview de Gao Jiamin publiée dans Kung fu Magazine, juillet 2000

Maître Gao Jiamin a concouru et a remporté un total de 32 médailles d'or, un record jamais atteint par aucun autre concurrent. Ses médailles d’or sont les suivantes: médailles d’or aux Jeux asiatiques, aux Jeux d’Asie orientale, au Championnat international de Wushu et à de nombreuses compétitions nationales et internationales. 

 

Elle est une compétitrice déterminée qui a gagné plus de médailles et un public international en raison de sa capacité à se concentrer une fois entrée dans la compétition. C'est la fluidité calme mais sans faille du style et la perfection des formes de tai ji quan qui lui ont valu la médaille d'or des Jeux de l'ANASE de 1998  et un statut presque culte en Asie. Elle ne peut pas traverser un aéroport de Tokyo, Hong Kong ou n'importe quelle ville de Chine sans une foule de fans qui lui demandent des autographes.

 

Gao Jiamin enseigne au Wushu Center de Portland, dans l'Oregon, elle est née dans la ville de Fuzhou, dans la province du Fujian, en Chine, le 26 juin 1966.

 

Elle a commencé à contrecœur ses études d'arts martiaux à l'âge de huit ans. Pendant cette période, elle était censée pratiquer le Wushu au moins trois heures par jour à la maison avant d'aller à l'école et en plus de travailler avec un instructeur. «Je n'étais pas un bon élève et je n'aimais pas l'école quand j'étais enfant. J'avais un cas extrême d'hyperactivité et j'avais du mal à rester à l'école et à me concentrer sur mes études », explique-t-elle. «J'étais doué pour imiter les gens, et les gens se moquaient de moi quand j'imitais certains types de personnes. Cependant, quand j'ai imité les gens en train de faire du wushu, les gens étaient étonnés de ma capacité à le faire avec une telle perfection. 

 

«Mon premier professeur, Sun Chong Xiong, est venu à mon école primaire pour enseigner le wushu. Avec Sun j'ai étudié Shaolin long poing. C'était ma première expérience en wushu, et c'était la demande de perfection physique et la demande de concentration sérieuse qui m'ont poussé à étudier le wushu. 

 

Gao Jiamin insiste sur le fait qu’elle n’a jamais pensé devenir une championne à l’époque. Mais comme elle a découvert que la formation lui procurait un certain soulagement physique pour son hyperactivité et une mesure de calme qui améliorait grandement son état de santé général, elle commença à apprécier les bénéfices du programme d’entraînement. À l'âge de 14 ans, Gao a commencé une formation sérieuse avec une équipe avec son deuxième et dernier enseignant, Zeng Nai Liang. Selon Gao, Zeng était un assistant de recherche de troisième cycle de l'Institut d'éducation physique de Beijing.Gao Jiamin appris de son professeur dévoué.

Sous la direction de son mentor,Gao a commencé une formation rigoureuse.

Maître Gao plaisante aujourd'hui au sujet de ses conditions de vie.

 

Une fois, l'entraîneur m'a demandé de me concentrer davantage sur le style traditionnel du Sud, mais j'ai suivi les conseils de Zeng. »« Il pensait que le tai ji serait ce qu'il y a de mieux pour moi », ajoute-t-elle. «C'était drôle, car tous ceux qui me connaissaient connaissaient mes problèmes d'hyperactivité. Pourtant, je savais que cet enseignant Zeng savait de quoi il parlait.

 

Cependant, cela a été difficile pour moi au début, car j'étais toujours très hyperactif. Les gens me regardaient bizarrement et disaient: «Vous ne pouvez pas pratiquer très bien. Vous ne vous améliorerez pas non plus, car vous ne pouvez pas vous détendre.J'étais pourtant déterminée à réussir.

 

Premièrement, j'ai refusé de croire toutes les personnes qui ont dit que je ne pouvais pas. Commencer à croire que vous ne pouvez rien faire, c'est accepter l'échec. Vous devez vous visualiser en train de réussir et le succès suivra inévitablement si vous avez du talent et de la détermination.

Pour essayer de l'aider à se détendre et à gagner en patience, elle a étudié la calligraphie chinoise, pensant que cela l'aiderait à se détendre.Cela m'a calmé, mais c'était un véritable défi pour moi de faire de la calligraphie sur une longue période, insiste-t-elle. «Personnellement, j'ai découvert depuis que les principes d'une bonne calligraphie et d'un bon taijiquan sont très similaires. Un dans le même.

Pour les débutants, Gao pense que, outre la relaxation, l'aspect le plus important est la posture de base et la structure physique de l'élève.

 

Vous ne commencez tout simplement pas à faire du Taichi, selon Gao. Un encadrement adéquat et une formation surveillée sont extrêmement importants. «Un bon conditionnement est essentiel pour les débutants, quelles que soient leurs aspirations», affirme-t-elle. «Au début, je suis resté debout dans en ma bu (position du cheval) et je le fais encore aujourd'hui. La force des jambes est cruciale pour bâtir une base solide et se protéger contre les blessures. "

La prochaine étape primordiale pour le débutant consiste à pratiquer le zhangzhuan (méditation debout) », note-t-elle. «Il est important que le débutant ressente son qi. Dans le zhangzhuan, j'ai toujours ressenti  le qi, et la pratique la posture debout,  accéléré la capacité à sentir et à utiliser son qi dans la pratique du tai ji quan.

 

La pratique principale de Gao est le tai ji quan et l'épée de taiji. Cependant, pour remporter le grand championnat dans un tournoi national, les concurrents doivent participer à six épreuves. Cela inclut la concurrence sous des formes externes et internes. Le compétiteur qui obtient le meilleur score combiné dans six épreuves est reconnu comme le grand champion.

 

La Chine a développé des routines spécifiques pour la concurrence. Dans le taichi, il existe la forme à la main taichi 42, ainsi que les routines traditionnelles comprenant: Chen 56, Yang 40, Wu (Jianquan) 45 et Sun 73. À l’heure actuelle, la forme d’épée taichi 42 .

 

Cependant, dans la plupart des tournois en Chine, il existe des expositions (souvent des médailles) au cours desquelles des formes et des armes traditionnelles sont exécutées. Selon Gao, «j'ai commencé mes études en taichi par le style Yang, puis depuis 1989, je me suis largement concentré sur la 42 formes combinées de taichi.» Lorsqu'on lui a demandé si la normalisation des formes devenait ennuyeuse ou prévisible, Gao a répondu (Une étude sur le Taijiquan est la connaissance profonde). Ce n'est pas facile à saisir.

 

Dès le premier pas que vous faites, ajoute-t-elle, il y a beaucoup à apprendre. Pour moi, j’ai un grand respect pour le taijiquan, car c’est beaucoup de temps pour apprendre les moindres détails. Par conséquent, je ne m'ennuie jamais. Si la pratique du taichi devient prévisible pour l’élève, cet élève a perdu de vue ou n’a jamais compris les principes du taijiquan. ”

 

Pour moi, l'exercice 42 est plein de détails, dit-elle, «le fait qu'il soit basé sur quatre styles principaux de taichi (Chen, Yang, Wu et Sun) présente un grand défi pour l'étudiant. Une étude de ces quatre styles traditionnels donnera à l’étudiant une connaissance plus approfondie du taichi et des 42 formulaires. Comme il est exécuté en cinq à six minutes, le temps qui peut normalement être repris dans un ensemble plus long et parce qu'il existe des routines définies, cela rend le jugement plus juste. Cela nécessite que les concurrents soient jugés sur des normes prédéterminées. 

 

Gao est diplômé en éducation physique du Shanghai Sports Collège. Elle a été formé et pratiqué pendant 26 ans auprès de nombreux maîtres reconnus.

 

Elle est actuellement vice-présidente de l'association Fujian Wushu et conseillère auprès de l'association Macau Wushu. Gao Jiamin a effectué de nombreuses recherches sur le taichi traditionnel, ses origines et son développement. Elle pense qu'il est dans l'intérêt de tous que la recherche et le développement taichi se poursuivent.

 

Selon Gao, «les créateurs et les grands maîtres des systèmes traditionnels étaient doués et ont enduré de nombreuses difficultés personnelles pour créer, développer ou maintenir une tradition.» «Les traditions et le développement doivent tous deux être encouragés à continuer», a ajouté Gao. "Je ne ferais pas ce que je fais aujourd'hui sans tous ceux qui m'ont précédé dans l'histoire du taichi.

 

Selon Gao Jiamin, le taijiquan offre des avantages inégalés en tant que moyen d’exercice, pour l’amélioration de la santé en général, pour la confiance en soi et pour le rétablissement de l’équilibre, ainsi que pour la recherche d’un équilibre entre le corps et l’esprit. C'est plus qu'un moyen d'exercer, mais inclut également une philosophie de la vie qui inclut une forte influence du taoïsme. C’est cette influence philosophique qui procure une grande partie des avantages selon Gao. C'est de ce côté de Taichi qu'elle espère aider les Américains à comprendre. 

 

 

 

 

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