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Convergences Kung-Fu Wushu

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récapitulatif des activités 2012 /2013 Convergences kung-fu wushu

12 Février 2018 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #DEMONSTRATIONS VIDEO

récapitulatif des activités 2012 /2013 du collectif 3singes Convergences kung-fu wushu

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Shou-Bo Cup 2018

11 Février 2018 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Shou-bo

13 éme Tournoi Shou-bo Shuai-Jiao

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Stages prévisions

7 Février 2018 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #stage

Stages prévisions

Dates Stages 2018

 

  • 18 février stage d’hiver Duanbin révision baduanjin auto massage

     

  • 15 avril stage de printemps Batons tai ji yangshengong( rouleau black roll)

     

  • 1er juillet stage d’été Tai Chi

     

  • Octobre stage d’automne date et thème à confirmer ultérieurement

     

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Convergences Tai ji quan shoubo à Nanterre 2018

11 Janvier 2018 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #ConvergenceS infoS

1er cours de l'année

1er cours de l'année

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ConvergenceS kung-fu Wushu vous souhaite une bonne année 2018

5 Janvier 2018 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #ConvergenceS infoS

voeux 2018

voeux 2018

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Tai ji quan(Tai chi chuan) Applications martiales et bien être. Leurs ConvergenceS

27 Novembre 2017 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Tai chi chuan,Tai ji quan

Le tai chi chuan (tai ji quan) est connu aujourd’hui dans le monde entier comme étant un exercice énergétique ou une gymnastique de santé ou de bien-être associée à une philosophie du yin et du yang. La pratique du taichi est, certes, efficace sur le plan du maintien et de l’amélioration de la santé pour des personnes peu sportives, mais elle peut aussi donner une autre dimension à la pratique corporelle de ceux qui sont dynamiques et sportifs.

Originellement, le tai chi chuan (tai ji quan) est un art martial.

Le terme chuan (quan), habituellement traduit par «boxe », en témoigne.

Mais pour pouvoir pratiquer longtemps un art martial et progresser continuellement, il faut que la méthode permette une efficacité sur deux plans : celui du maintien et du renforcement de la santé(le bien-être) et celui des applications martiale le combat. La méthode du taichi chuan comporte cette efficacité sur les deux plans.

Ceux qui cherchent la qualité martiale du taichi chuan trouveront un intérêt croissant dans la pratique, car le tai chi chuan offre la possibilité de surmonter des problèmes qui résultent de l’exercice excessif ou déséquilibré de l’entraînement de sport de combat ou martial traditionnel .

Ceux qui sont peu intéressés dans l’aspect martial du taichi chuan et qui ont pour objectif a recherche du bien-être et de la santé trouveront un appui concret pour leur exercice de la forme de l’enchaînement.

La difficulté de l’enchaînement :
Posture, gestes, etc. Constitue une des difficultés de l’apprentissage du taichi chuan. Pour apprendre le taichi chuan, un grand nombre de personnes ont l’impression de bouger sans avoir de référence solide. Il est difficile de mémoriser des gestes sans s’appuyer sur des références concrètes. En prenant connaissance du sens originel d’un geste, celui du combat, nous pouvons acquérir des repères précis et concrets, ce qui nous permettra d’exécuter un mouvement avec plus de précision.
Depuis presque cent ans, une multitude de professeurs à travers le monde entier apprennent et perfectionnent le taïjiquan. À l’aube du XXIe siècle, le taïjiquan est maintenant devenu un arbre avec de multiples ramifications.

LE PREMIER SYMPOSIUM INTERNATIONAL DES MAÎTRES DE TAÏ JI QUAN

Le riche diversité du taïjiquan a été officiellement reconnue en 2006 par environ 70 des plus connus représentants des styles de taïjiquan les plus célèbres dans le monde qui se sont réunis lors du premier Symposium international des maîtres de taïjiquan.
Le compte rendu du Symposium se trouve en détail dans le livre Accomplishments of Modern Tai Ji Masters (en chinois et en anglais), publié par Chinese Traditional Kung-fu Magazine, The Line of Chinese Traditional Kung-fu Culture, Tai Ji Quan Kung-fu Series, 2007
La rencontre qui a eu lieu dans la ville de Ma’anshan en Chine s’est conclue par une déclaration solennelle de la majorité des participants, la Déclaration de Ma’anshan, qui identifie les trois plus grandes tendances du taïjiquan à travers le monde et qui invite à la reconnaissance de cette réalité et au respect mutuel.

LA DÉCLARATION DE MA’ANSHAN

Aujourd’hui, nous les descendants et les experts représentant toutes les écoles de taïjiquan à la fois en Chine et à l’étranger nous sommes réunis dans la ville de Ma’anshan, province de l’Anhui, en Chine, pour assister au troisième Séminaire chinois des maîtres de taïjiquan de Chine et au premier Symposium international des maîtres de taïjiquan.
Nous sommes tous des propagateurs enthousiastes de la culture traditionnelle chinoise et du taïjiquan.

Le taïjiquan est une combinaison du kung-fu wushu traditionnel et du wushu sportif. Le taïjiquan peut inclure autant la compétition que la préservation de la santé. Les pratiquants du taïjiquan sont aujourd’hui disséminés sur toute la planète.

Au cours de son développement historique qui a duré près de 100 ans, le taïjiquan s’est façonné en plusieurs grandes formulations dont voici les trois principales :

  1. le taïjiquan kung-fu wushu traditionnel [neija de la voie interne ou qigong et waija de la voie externe ou combat]
  2. le taïjiquan pour le maintien de la santé (le taïjiquan gymnastique)
  3. le taïjiquan sportif pour la compétition.

Nous reconnaissons officiellement l’authenticité de ses trois grandes formulations et leur perfectionnement spécifique. Nous souhaitons un enrichissement mutuel dont nous pourrons tous bénéficier, grâce à la communication et à la coopération.

Nous reconnaissons respectueusement les efforts de tous les héritiers du taïjiquan pour leurs contributions à son développement. Nous croyons que la pratique du taïjiquan sera un atout précieux pour l’humanité du futur, que les pratiquants du taïjiquan se comporteront avec tolérance et respect mutuels et qu’ils favoriseront ainsi une meilleure communication. Ensemble, ils pourront unir leurs efforts pour la promotion et le développement du taïjiquan, fleuron de la culture chinoise.


Le 18 mai 2006.
De nombreux experts ne purent se rendre au symposium mais ont exprimé leur intérêt et leurs félicitations par lettre ou par télégramme. Ceux-ci incluent Liu Jishun des États-Unis, Xu Yizhong de Taiwan, ainsi que Feng Zhiqiang, Yang Zhen Duo, Chen Xiaoxing, Wang Xian, Lin Ziqing, Jin Renlin, Jia Pu, et Hao Pingshun de Chine.

Voici les principaux représentants signataires de la déclaration de Ma’anshan. Ils sont classés selon les écoles auxquelles ils appartiennent :
L’école Fu Nei (le style Yang impérial): Xiao Tieseng et Lu Shuhui.
L’école Li Ruidong: Li Lianke.
L’école Chen Fake
1. La branche Hong Junsheng: Jiang Jiajun, Xu Guicheng, He Shugan et Peter Wu.
Les «grands-apprentis» de Hong: Wang Zhi, Wu Huaqiang, Zhao Haixiao, Feng Taifu, Lu Shibin, Xie Jianjun, Yao Shiyu etc.
2. La branche Li Jingwu: Li Shujune et Shan Ying.
3. La branche Chen Zhaopi et Chen Zhaokui: Ma Hong, Chen Zhiqiang, Wang Zhanjun, Wan Mingqun.
L’école Hao Weizhen: Wu Wen-Han.
Les «grands-apprentis» de Hao: Niu Zhongming, Liu Tianyong, Wang Xiaolun, Gao Liancheng, Chang Jun, etc.
L’école Yang Cheng-Fu
1. La branche Li Yaxuan: Chen Longxiang et Li Mindi.
2. La branche Fu Zhong Wen: Fu Sheng-Yuan, Tang Shoujin, Gu Shuping, Mo Rudong et James Fu.
3. La branche Yang Sau Chung: Ma Wai Woon.
4. La branche Don Yingjie: Dong Moli et See-ming Chan.
5. La branche Chu Guiting: Chu Yucheng et Yan Chengde.
6. La branche Ye Da-Mi: He Jihong.
7. La branche Cheng Man Ching: Candra Wibawa et Ngo Kah Keat.
8. La branche Dong Shizuo: Wang Peichang.
L’école Yang Ban Hou: Jia Anshu.
L’école Wang Peisheng: Gao Zhuangfei, Zhang Quanliang et Meng Xiangxi.
L’école Wang Qihe: Li Jianfang, Liu Shunzeng et Liu Yunting.

LA PORTÉE DE LA DÉCLARATION DE MA’ANSHAN
La déclaration de Ma’anshan est maintenant vieille de 9 ans et depuis, elle n’a été que peu rapportée en Occident. La réalité actuelle du taïjiquan demande un certain recul et exige de reconsidérer les idées généralement admises à son sujet. «Le vrai et unique» taïjiquan n’est l’apanage de personne. L’existence de ces différents systèmes de taïjiquan axés soit sur le combat, le giqong, la gymnastique ou le sport est peu connue. D’ailleurs, cette première reconnaissance officielle de la réalité des différentes formulations du taïjiquan permet de clarifier et de nuancer certains aspects encore mal compris du taïjiquan.

On peut dire qu’il y a «un seul taïjiquan» quand on fait référence à ses racines anciennes, à certains principes qui l’animent et à ses apparences extérieures. Cependant il ne faut pas perdre de vue que cette appellation recouvre plusieurs démarches distinctes qui s'imbriquent et se superposent.
Le taïjiquan est une combinaison de la tradition et de modernité culturelle chinoise. Le taïjiquan peut inclure autant la compétition,la self défense, la préservation de la santé,l'aspect philosophique,artistique….etc.

(source Kenji Tokitsu , GILLES THIBAULT) compilé par Jean-Jacques (San hou) pour Convergences KFW

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Le Tai ji Quan,Tai chi chuan Simplement

10 Novembre 2017 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Tai chi chuan,Tai ji quan

yin et yang feu et eau Tai JI

yin et yang feu et eau Tai JI

Le Tai Ji Quan, littéralement Boxe du Fait Suprême, est un art martial créé sur la base de la théorie du YIN et du YANG. Il se pratique sous la forme d'un enchaînement long ou court et ininterrompu à vitesse lente ou rapide ou les deux à la fois cela dépend du style ou de l'objectif de pratique. Il est pratiqué en Chine depuis plus de 300 ans pour ses vertus liées au bien être, à la relaxation, ainsi qu'à la santé. Considéré comme une méditation en mouvement visant à débloquer les tensions, sa pratique permet de se relaxer, conserver sa tonicité, sa souplesse, son équilibre, sa coordination mais aussi sa vivacité d'esprit. Devenu un véritable phénomène de mode en occident, le Tai Ji Quan est très apprécié par les habitants des grandes villes qui y trouvent un moyen de se détendre et de se soustraire au stress de la vie quotidienne. Demeurant tout de même un art martial, les applications de la forme permettent d'acquérir une base simple mais certaine en ce qui concerne la défense personnelle.

ASPECT PHILOSOPHIQUE

Le yin et le yang sont les deux forces opposées mais toutefois complémentaires qui régissent la vie.

Le coté YIN exprime le coté souple, doux, relâché, le noir, le féminin...

Le coté YANG lui, exprime la dureté, la force, la contraction, le blanc, le masculin...

Ces deux forces opposées coexistent et se succèdent irrémédiablement par cycle afin de créer un équilibre. Le YANG engendre le YIN puis inversement. Le Tai ji est le symbole de la mobilité et du changement : rien n'est éternel, tout se transforme (les saisons, le temps, l'humeur...).

Ce concept de YIN, YANG laisse une place importante au WUWEI (non-agir) et au JUSTE MILIEU.

Le WUWEI est une notion difficile à comprendre qui n'implique pas de regarder sa vie passer sans réagir mais plutôt de l'orienter selon les lois de la nature; ne pas lutter contre des phénomènes auxquels nous ne pouvons finalement rien changer. C'est une sorte d'acceptation du sort non fataliste.

Suivre la voie du JUSTE MILIEU se traduit par "mener une vie sans excès et ne rentrer dans aucune attitude extrême". Suivre la voie du juste milieu implique aussi de savoir se contenter de ce que l'on a. Par exemple, vouloir trop d'argent en pousse beaucoup à commettre des méfaits, trop manger nuit à notre santé, trop de pouvoir pousse à l'abus et au profit au détriment des autres (peu de businessmen et d'hommes de pouvoir peuvent se venter d'être restés justes, loyaux et honnêtes tout le long de leur vie...).

Les taôistes préconisaient de vivre simplement, humblement, de suivre cette philosophie afin d'atteindre un âge avancé en bonne santé physique ainsi que psychique.

L'HISTORIQUE

Le style étudié est le style YANG, mis au point par YANG LU CHAN (1799-1872) qui étudia le style CHEN. Son arrière petit fils YANG CHENG FU (1883-1936) retravailla la forme à son tour afin de faciliter son apprentissage et sa propagation. En ce qui concerne les enchaînements, les formes étudiées sont : La petite forme de 8 mouvements : Elle est particulièrement adaptée aux personnes actives et ayant un temps de pratique limité. Courte et simple, elle peut être pratiquée chez soi et ne demande que 2 m² pour son exécution. Les mouvements se font une fois à droite, une fois à gauche: c'est une forme équilibrée. Dans la progression sur la voie du Tai Ji Quan, le 16 mouvements est une forme intéressante: dans la forme huit, les déplacements sont limités et il suffit d'aller à droite, à gauche, le tout bien sûr en respectant la position des pieds, l'écartement des hanches... Pour le 16, voilà que s'amorce le déplacement linéaire caractéristique des formes traditionnelles. Les "24 postures"C'est actuellement la forme la plus populaire en Chine et dans le monde. Les mouvements du Taï Ji Quan sont extraordinairement correcteurs de nos mauvaises postures et habitudes. Ils développent la coordination, la respiration et chose surprenante pour des mouvements lents, les réflexes!

LA PRATIQUE Au commencement, l'apprentissage s'axe autour de quatre points : - les déplacements (SHANG BU avancé, TUI BU reculé, CE BU latérale, GU BU centre) - l'équilibre - l'enracinement - le relâchement selon les dix règles du Tai chi Au niveau de la forme il y a trois phases de travail : - Apprendre la forme (intégrer les mouvements) - Unifier la forme (corriger les détails, la fluidité, la hanche, ...) - Séparer la forme (travailler chaque mouvement indépendamment des autres). Ce qui emmène au travail de Tuishou (pousser des mains) puis au Xiang bo, Shuai-jiao, Shoubo. Nombre de personnes délaissent le côté martial du Tai Ji Quan. S'il est vrai que sa philosophie est plus qu'intéressante, il n'en reste pas moins un art martial très élaboré, possédant un grand travail de projection, une recherche constante de déséquilibre de l'adversaire et d'utilisation de sa force. En Tai Ji quan on n'oppose pas la force à la force, "si mon adversaire est Yang, je suis Yin, s'il devient Yin, je serais alors Yang". A l'aspect apparemment souple et détendu du Tai Ji Quan nombre de personnes voient en sa pratique un style mou; confondant mollesse et souplesse, contraction et tension. Afin de conserver une réelle efficacité lors des applications il faut conserver une tension minimum tout en restant souple dans les mouvements. Le haut du corps doit rester relâché mais le bas du corps doit rester ferme, enraciné, solide. Pour cela il faut s'efforcer de pratiquer très bas pour bien asseoir ses fondations et puiser dans le sol la puissance nécessaire. Pour bien pratiquer le Tai Ji Quan il est inévitable d'avoir bien saisi ces nuances.

VERTU DE LA PRATIQUE

Les vertus de la pratique sont diverses et nombreuses et le Tai Ji peut être pratiqué par tous. Les plus âgées y trouveront un moyen de rester en forme, de CONSERVER, ou d'AMELIORER leur équilibre, leur souplesse ainsi que leur mémoire. Pour les autres le but de la pratique est d'arriver à MAITRISER son corps, tant du point de vue de l'équilibre, de la souplesse que du relâchement. Par le travail de la respiration profonde, on peut débloquer les tensions et évacuer les angoisses. Si l'on arrive à coupler toutes ses qualités ensemble, on peut réussir à calmer son esprit et rentrer dans un état méditatif durant la pratique. Calme que l'on tentera de préserver pour le restant de la journée.

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"Les bienfaits de l'Activité Physique Adaptée"

5 Novembre 2017 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Sport Santé

Nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence d'information
 
"Les bienfaits de l'Activité Physique Adaptée"

 
"Les bienfaits de l'Activité Physique Adaptée"

"Les bienfaits de l'Activité Physique Adaptée"

Il n'y aura pas entraînement lundi soir au parc.

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Premiers pas dans les arts martiaux

6 Octobre 2017 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Gros plan

 Premiers pas dans les arts martiaux

Nous devons donc la vérité aux débutants ou plutôt les 7 vérités suivantes :

1 – Quelle que soit la discipline choisie, l’apprentissage sera long et difficile. Rien ne s’obtient sans travail, sans effort et sans patience. Ce qui est vrai pour le sprinteur, le tennisman, le lutteur, le musicien, le chanteur ou le pâtissier, est également vrai pour le pratiquant de tai ji quan. Il faut donc être sûre de sa motivation, car celle-ci sera soumise à rude épreuve !

2 – Vous devez choisir une discipline qui vous plait car il est plus facile de fournir des efforts et de consacrer du temps à quelque chose que l’on aime et qui vous éclate. Il ne faut donc pas hésiter à bien se renseigner et aller voir des écoles différentes avant d’en choisir une, car le meilleur moyen de choisir, c’est encore de tester ! Posez vous ensuite les bonnes questions : Avez vous envie de revenir régulièrement ? Les horaires sont-ils compatibles avec votre planning ? N’oubliez pas que la notion de plaisir est souvent essentielle pour conserver sa motivation jusqu’au bout !

3 – On dit souvent dans l’étude des arts martiaux que « de tous les pas, le plus important de tous est le premier », et ce « premier pas » consiste à bien choisir son professeur car c’est précisément lui qui va vous communiquer sa passion, ses connaissances de la discipline et surtout vous faire progresser. N’oubliez pas que vous envisagez d’y consacrer quelques années de votre vie ! Mieux vaut donc avoir un professeur qui vous convienne. Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises disciplines. Toutes les disciplines martiales sont passionnantes et efficaces. Il y a simplement de bons ou mauvais professeurs. De même, ce ne sont pas les élèves qui sont généralement mauvais, mais leurs professeurs. Le professeur qui ne s’intéresse qu’à certains élèves et qui laisse les autres sur le bord de la route est à proscrire. On peut être un grand combattant/champion et être un très mauvais professeur (l’inverse est aussi vrai). Au delà de la connaissance de sa discipline, le bon professeur est celui qui s’intéressera à tous et qui fera progresser tout le monde sans exception ! Il devra avec chacun faire preuve de patience et s’adapter à la progression de chaque élève.

4 – Essayez de bien définir ce que vous êtes venu chercher en pratiquant le tai ji quan. Pour cela vous devez vous poser certaines questions, même si les réponses ne sont pas toujours évidentes ou qu’elles évoluent avec le temps : Venez vous pour apprendre à vous défendre ? Pour faire du sport ? Vous défouler et transpirer ? Pour être bien dans votre peau, vous maintenir en forme, améliorer votre santé et votre état physique ? Pour apprendre à mieux vous connaître ? Pour acquérir une compétence précise pour votre métier ? Pour avoir une activité près de chez vous ? Pour rencontrer des gens d’un autre milieu que le votre ? Pour découvrir une autre façon de penser et de vivre ? Découvrir une culture ?… Il y a de bien nombreuses raisons de pratiquer un art martial et y répondre vous aidera à trouver petit à petit votre voie, à vous épanouir et à progresser.

5 – Fixez vous de petits objectifs, quitte à les revoir régulièrement en fonction de votre progression et du temps que vous consacrerez à votre pratique du tai ji quan. Ne recherchez pas la performance à tout prix. Acceptez de faire de petits pas, car vouloir aller trop vite est le meilleur moyen d’être déçu et de perdre sa motivation. Encore une fois, ne craignez pas d’avancer lentement, tant que vous avancez, vous êtes sur la bonne voie ! N’hésitez pas à en parler avec votre professeur, car « celui qui aime demander conseil grandira ».

6 – N’hésitez pas à poser des questions à votre professeur qui est là pour vous écouter et vous aider.

7 – Entrainez vous sérieusement et régulièrement. Sérieusement signifie d’être attentif à chaque détail et d’essayer de reproduire ce que montre le professeur dans ses moindres détails. Régulièrement signifie au moins 2 fois par semaine. Si vous ne pouvez pas venir autant, vous devez pratiquer chez vous : n’hésitez pas à faire régulièrement les formes que vous connaissez, travaillez vos déplacements et vos techniques seul, améliorez votre condition physique (cardio, renforcement musculaire, assouplissement…), tout ce que vous pourrez faire (15′ par ci, 30′ par là) vous aidera dans votre progression.

Voilà, en respectant ce mode d’emploi, vous mettez toutes vos chances de votre côté pour ne pas être déçu, ni abandonner au bout de quelques mois et vous découvrir des qualités insoupçonnées. Vos efforts seront récompensés et votre plaisir rapidement décuplé.

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Débutant, mode d’emploi

5 Octobre 2017 , Rédigé par Association Convergences Publié dans #Tai chi chuan,Tai ji quan

Débutant, mode d’emploi

Quelques conseils pour débuter les arts martiaux

Débutant, mode d’emploi :

Il est toujours difficile de commencer un apprentissage dans un domaine nouveau, et il n’est pas rare dans les cours de voir un débutant se crisper, s’énerver de ne pas y arriver, se remettre en question, douter de tout et de lui même… bref, d’avoir brusquement envie de tout arrêter après un cours ou de penser que le tai ji quan,le shoubo ou la gymnastiques chinnoise n’est pas fait pour lui. Lorsqu’il débute, l’élève est effectivement confronté à quantité d’information, de concepts nouveaux et de techniques pas toujours naturelles pour qui découvre les arts martiaux chinois.

 

Il vous faudra pourtant traverser cette première phase ingrate de l’initiation, plus ou moins longue (3 à 6 mois selon le nombre d’entraînement), où l’on se sent « gauche », parfois « bête », voire « nul » de ne pas arriver à faire ce que montre le professeur, où l’on est confronté à la maladresse de son corps, sans parler de la tête où tout s’embrouille et où les connections synaptiques ne semblent plus s’établir…

 

Tout le monde est passé par ce stade de doute permanent, y compris vos professeurs à leurs débuts. Ne croyez pas à l’élève surdoué qui arrive à tout bien faire du premier coup. Certes, nous ne sommes pas tous égaux et tout le monde n’est pas Usain Bolt, Roger Federer ou Teddy Riner. Certes, nous n’avançons pas tous à la même vitesse, et nous n’irons pas tous aussi loin les uns que les autres. Mais nous sommes tous confrontés aux mêmes difficultés, et le temps est un des paramètres essentiels pour surmonter ces difficultés. Dites vous que travail et patience sont toujours récompensés.

 

Si vous voyez votre voisin qui a débuté en même temps que vous mieux réussir et progresser plus vite que vous, dites vous qu’il a certainement dû pratiquer auparavant d’autres disciplines martiales ou qu’il est un grand sportif, ou qu’il s’entraîne deux fois plus souvent que vous. Mais il y a certainement une explication qui repose sur de bonnes raisons objectives. Si vous trouvez que vous galérez, soyez patient, revoyez peut être vos ambitions et vos objectifs à la baisse, mais il n’y a aucune raison que vous ne progressiez pas et que vous ne parveniez pas à un résultat probant si vous vous entraînez sérieusement et régulièrement, deux conditions essentielles au succès dans le Wushu.


C’est justement au cours de cette première phase d’initiation (3 à 6 mois) que les écoles connaissent le plus grand nombre d’abandon, parce que les élèves n’acceptent pas les efforts à fournir, et n’ont pas la patience qu’il faut avoir pour parvenir à un résultat aussi modeste soit-il.

 

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